Contribution (A vous Cheikh Yerim Seck, le Repentir s’impose. On ne peut violer le Parti socialiste, Par Ibra Fall)


Rédigé le Mardi 4 Septembre 2018 à 23:56 | Lu 375 fois | 0 commentaire(s)



Contribution (A vous Cheikh Yerim Seck, le Repentir s’impose. On ne peut violer le Parti socialiste, Par Ibra Fall)
« Haïr, c’est tuer virtuellement, détruire en intention, supprimer le droit de vivre. Haïr quelqu’un, c’est ressentir de l’irritation du seul fait de son existence, c’est vouloir sa disparition radicale. Haïr, c’est assassiner sans relâche ». José Ortega y Gasset (1883 – 1955)
Après avoir déclaré qu’« Ousmane Tanor Dieng est un roi sans royaume », Cheikh Yerim Seck, la haine en bandoulière, toujours à la recherche d’une tête de turc, récidive en martelant, vulgaire, arrogant, sans égard, ni respect: « Tanor parle trop, beaucoup trop et multiplie interviews, coups de sang, phrases assassines ».Heureux de nous apporter la peste, il poursuit: « Tanor cumule erreurs de com, bourdes et aveux ».
 
Pourtant, le Secrétaire Général du Parti Socialiste ne s’est exprimé qu’à deux reprises : une première fois à l’occasion de la prière de Tabaski où il a donné une réponse précise à une question également précise d’un journaliste, et une seconde fois dans le cadre d’une émission sur la RFM. Auparavant, et des mois durant, on ne l’a pas entendu. Le Parti Socialiste s’exprime régulièrement à travers ses porte-paroles attitrés ou désignés.
Si cela est suffisant aux yeux de Cheikh Yerim Seck pour faire du Président Ousmane Tanor Dieng un « perroquet de l’arène politique », il y’a problème : Ou l’arène politique est aphone, ce qui n’est pas le cas, ou alors Cheikh Yerim Seck n’entend pas ni ne voit les gladiateurs. C’est que le Parti Socialiste n’est pas une charmante et innocente demoiselle qui peut faire perdre la raison à un esprit tordu ou un chaud lapin, et qu’on peut détourner à l’insu de ses parents.

Cheikh Yerim Seck ajoute sans sourciller, sans gêne que « Tanor a exclu Khalifa Sall du Parti Socialiste pour le couper de sa base populaire à la veille de son procès, l’a livré pieds et poings liés à l’infernale machine judiciaire. Ousmane Tanor Dieng s’est débarrassé d’un rival gênant pour le contrôle du PS. Il s’est taillé une institution comme le HCCT pour assouvir sa vengeance contre son poulain qui trônait sur la très stratégique mairie de Dakar. Il triomphe sur les plateaux des médias alors que Khalifa Sall est entre les quatre murs de sa cellule… » entre autres. C’est à croire que Monsieur Khalifa Sall est un citoyen particulier, et qu’il peut se prévaloir de sa propre turpitude.
 
Oui, entre autres, car il est impossible de reprendre ici la liste des bêtises débitées par Cheikh Yerim Seck qui est une véritable incarnation du mal et de l’échec. Ses échecs sont d’ordre professionnel et social à la fois.
En effet, sur le plan professionnel, contrairement à Assane Diop ou Khalil Gueye et d’autres africains de renommée en service à RFI, Jeune Afrique Voix de l’Amérique et un peu partout dans le monde, il n’a pas su tirer profit de la tribune qui lui a été offerte gracieusement par cet organe de presse africain pour se hisser parmi l’élite du journalisme mondial. Il fut exilé en Côte d’Ivoire par Jeune Afrique avant de rentrer au Sénégal, faire la queue et la bousculade avec les jeunes sortants du CESTI.
 
Il aurait pu se ressaisir et tenter de se hisser au même niveau que les professionnels de talent que nous connaissons au Sénégal et dont les productions battent des records d’audience, de lecture et d’estime comme Madiambal Diagne, Mamadou Ibra Kane ou Alassane Samba Diop, entre autres. Il a préféré s’inspirer de Pape Ale Niang et s’exercer dans la délation et la calomnie avec comme principale cible le Secrétaire général du Parti Socialiste qui en a vu d’autres.

Quel gâchis ! Il a avoué plus tard sur les plateaux de la 2Stv regretter son retour au Sénégal et sa « démission » de Jeune Afrique. Il est réduit à l’utilisation des réseaux sociaux pour calomnier et vilipender le Secrétaire Général du Parti Socialiste. Dans quel but ou à quel prix?  On ne peut mentir et calomnier son prochain uniquement pour le plaisir.

Sur le plan social, Cheikh Yerim Seck est l’unique personnalité, oh non, l’unique célébrité qui s’est vantée sur les plateaux de télévision d’avoir amené sa mère à la Mecque où il souhaite finir ses jours, de jeûner tous les lundis comme tous les jeudis, et de faire régulièrement la Oumra. Quelques semaines plus tard le supermusulman Cheikh Yerim Seck fut présenté devant juge du tribunal des flagrants délits de Dakar à qui il avoue : « Je lui ai dit que j’ai envie d’elle, elle n’a pas manifesté un quelconque refus. Pendant 15 minutes je me suis frotté à elle. Si elle n’était pas consentante il n’y aurait pas eu de rapport sexuel. Elle a certes crié, mais je ne sais pas si c’est un cri de douleur, de plaisir ou de peur ». C’est terrible.

Le Président Ousmane Tanor Dieng et le Parti Socialiste se sont gardés de commenter ces hauts faits de sexe alors qu’ils en avaient la latitude s’ils étaient sadiques haineux ou revanchards comme il le soutient dans son machin.
Bénéficiant d’une grâce présidentielle Cheikh Yerim Seck, prend fait et cause pour l’insulteur public, et s’en prend dès sa sortie de prison aux personnels de l’administration pénitentiaire, qui auraient selon lui l’habitude de brutaliser les prisonniers célèbres. Qu’en sait-il ? L’ont-ils brutalisé? Je ne le crois pas.

« Honte à vous Cheikh Yerim Seck » écrivait à l’époque Monsieur Mamadou Lamine Diop, un cadre de l’administration pénitentiaire dégoûté autant que ses collègues par son comportement et son égo démesuré qui lui fait rabaisser l’autre, invariablement.
Quand au Président Ousmane Tanor Dieng, il est tout le contraire de Cheikh Yerim Seck. Issu du milieu rural, géomètre de formation, il a intégré la faculté de Droit de l’université Cheikh Anta Diop puis l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature ENAM pour devenir un diplomate chevronné. Il a servi son pays et ses chefs avec dévouement, compétence et humilité. Il a beaucoup appris à leur côté.
Après l’alternance survenue en 2000, il aurait pu monnayer ses talents et son expérience en France comme l’a fait Monsieur Khalifa Sall le Secrétaire Général de Cheikh Yerim Seck et attendre comme lui des lendemains meilleurs pour revenir au Sénégal et jouir du fruit des efforts que d’autres camarades auront consenti pour organiser la résistance à l’enterrement programmé du Parti Socialiste. Nous lui sommes redevables pour cela, mais également, pour avoir rendu le Parti Socialiste si attractif qu’il suscite la colère de Cheikh Yerim Seck et la convoitise de ceux qui le poussent à vilipender bêtement le Secrétaire Général.
La présence du Président Ousmane Tanor Dieng à la tête du Parti socialiste semble donner des cauchemars à Cheikh Yerim Seck qui , à ma connaissance n’est ni membre ni conseiller de notre formation politique dont il ignore l’agenda et le projet. D’autant que le Secrétaire général du Parti socialiste est plus jeune, probablement plus lucide et assurément plus serein que d’autres responsables du même niveau dont il tolère, lui Cheikh Yerim Seck, la présence à la tète de formations politiques concurrentes. Le départ d’Ousmane Tanor Dieng, n’est pas pour nous une nécessité.

Si d’aventure il le devient, il s’en ouvrira lui-même à son parti qui dispose en son sein de ressources humaines suffisantes pour étudier et trancher la question avec célérité, sans se soucier de l’avis d’un citoyen raté. Il est utile de préciser que même si ça devait arriver, rien n’autorise Cheikh Yerim Seck à penser que Monsieur Khalifa Sall devrait impérativement le remplacer. Il n’a jamais été le poulain ni le dauphin.

L’action du Président Ousmane Tanor Dieng, au-delà de préserver le Parti Socialiste des esprits maléfiques comme Cheikh Yerim Seck, lui a permis de se régénérer, de garder le cap et de montrer à la face du pays qu’il dispose d’un personnel de qualité. Sa jeunesse est vivante et vibrante. Ses femmes sont engagées et déterminées comme des amazones. Son élite fait la fierté du Président de la République avec les Ministres Serigne Mbaye Thiam qui est entrain de mettre l’Education nationale sur les rails de l’émergence tout en contribuant à l’essor du Partenariat Mondial pour l’Éducation dont il est l’unique Vice-Président , et Aminata Mbengue Ndiaye que les mesquins attendaient au détour de la Tabaski et qui, au-delà de celle-ci, a su réorganiser et réorienter le secteur de l’élevage à travers des actions qui vont garantir son développement avec l’accomplissement de sa mission qui s’articule autour de quelques axes stratégiques, notamment : l’amélioration des conditions générales de production, une plus grande efficacité d’intervention des services de l’élevage, la professionnalisation des acteurs du secteur, la mise en œuvre de systèmes de production durables, un meilleur contrôle des maladies animales, la modernisation des infrastructures et des équipements de transformation et de distribution des produits animaux .
A l’Assemblée Nationale, l’honorable Députée Aissatou Cissokho Camara fait honneur à son mandat en prenant part à tous les travaux de commission, aux plénières séminaires et ateliers où elle s’applique toujours à produire une contribution de qualité allant du diagnostic à la proposition. Elle est également à l’écoute et au service des populations à la base à Diamaguene Sicap Mbao et dans le Département de Pikine. La liste n’est pas exhaustive de Députés, de Maires et autres socialistes qui connaissent du succès la ou ils sont en responsabilité.

Ces réussites individuelles et collectives sont le fruit du travail colossal que le Président Ousmane Tanor Dieng a abattu et continue d’abattre, depuis l’an 2000, à la tête d’une équipe composée d’hommes et de femmes dévoués et aguerris. Chemin faisant l’équipe s’est renforcée avec l’arrivée massive de cadres plus instruits, plus sérieux, plus compétents et moins arrogants que Cheikh Yerim Seck. Tous sont à la disposition et à l’écoute du secrétaire général qu’ils traitent avec les égards et le respect dus à son rang et à son œuvre.
Aussi, le regard que les socialistes portent sur le Président Ousmane Tanor Dieng est en déphasage avec le portrait que s’évertue à dépeindre de lui Cheikh Yerim Seck. Le but de son action est clair. Il veut détourner du parti socialiste le regard bienveillant des sénégalais. Peine perdue car, le Secrétaire général ne l’entend et ne lui répondra jamais. Il poursuit son chemin et trace les sillons de l’agenda de son parti avec des hommes et des femmes de conviction et d’action dont je rends hommage à leur fervent attachement à notre idéal commun. N’en déplaise à Cheikh Yerim Seck que j’invite à se repentir en méditant ces paroles de Bob Dylan :

« Tu peux être un faiseur de bruit, ou d’esprits,
Tu peux casser des cœurs, des reins,
Et remuer ciel et terre.
Tu peux être acteur dans une intrigue,
Cela sera sans doute tout ce que tu auras
Jusqu’à ce que tu reconnaisses ton erreur. »
Bob Dylan : Licence to Kill

Ibra Fall


 




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